RETOUR À L'ŒUVRE
Politique
La politique, Arman s'y investi tôt. Le jeune homme fait des choix engagés (discutables ?…), à l'époque.
Il s'investira par la suite dans des luttes contre le racisme et la ségrégation. Il manifeste contre le jumelage de Nice et de Capetown en Afrique du sud.
Participe au financement de la défense des Black Panthers à New York en 1970 (à la Reese Gallery de New York une exposition happening. Elle est intitulée « Slicing », ou « L'Amérique coupée en deux »).
Il annule la rétrospectives de son œuvre à Nice prévue pour l'inauguration du MAMAC, et en organise le boycott après les propos antisémites de la Mairie de Nice en 1990.
Arman s'amusait du positionnement qu'on lui imputait en Europe : bourgeois plutôt de droite, alors qu'aux États-Unis ses positions tranchées le cataloguent à gauche…
Une anecdote : lors d'une conférence devant des étudiants en art, la frange la plus à gauche hurlait en le traitant de bourgeois vendu, Il leur répond "...vendu, peut-être, invendable certainement pas !".
Arman provocateur jusqu'au bout des ongles.
- LA COLÈRE MONTE -
Accumulation, manomètres et indicateurs de pression sur un panneau en bois peint en noir.